Partager l'article ! Un peu de poésie ...: En prélude à la nouvelle élaboration du site, je vous présente un échantillon de mes oeuvres, que l'on peut tr ...
LES FLEURS
Il est des femmes
Comme il est des fleurs,
Jetées là sur un tableau
Se cachant malicieusement
Derrière des couleurs
Et des sentiments extrêmes
De mélancolie et des regards inquiets
En pleine pensée évasive
Les voilà dessinées, encore dévêtues
Sous la fraîcheur novatrice
Et j’entends en moi la Muse créative
Qui murmure pour moi
C’est le souffle de l’inspiration
Regardez ces femmes
Regardez ces secrets qui flamboient de souvenirs,
Ne sont-elles pas heureuses ?
Et j’accuse le silence
De ne rien dire à ce sujet,
Sans doute je me trouble
Je m’émeus, je me prélasse
Devant tant de beauté,
Est-il plus spectacle troublant
Que les pas d’une femme marchant vers moi ?
J’obéis sans rien dire, devant ce défilé de fleurs
Qui croient que je me suis égarée.
Une pause grandiloquente invite mon esprit
Désormais enjoué à assister
A ce tête-à-tête où je t’embrasse
D’une soudaine éternité de sentiments
Qui perpétuent l’immense envie de te désirer !
Accepte, et ne vois dans ton cœur
Cet amour, ce bonheur,
Que je ne partagerai qu’avec toi pour toujours,
Pourvu qu’il pleuve des fleurs sur toi et moi.
QUELQUE PART TOI…
Mes plus beaux poèmes
Je te les dédie,
D’un point je trace ma vie
D’un sommet je trace une montagne,
Ce sont des arcs-en-ciel que je te dessine du bout des doigts,
Avec mon cœur au milieu
Pour que tu trônes en toute sérénité,
Et dans la splendeur des souvenirs
Je ne retiens que ton visage
Un doux rayon qui parvient jusqu’à mon âme de poète éclairé,
Est-ce que tu sais,
C’est où ta vie ?
C’est quand l’heure de toi ?
C’est où l’île aux émois ?
Et toi dans ton corps,
Je te suis en pleine effervescence,
Encore tout heureuse de ce que je vais découvrir,
Si tu fais pas ta mystérieuse,
Je te reconnaîtrai peut-être,
A travers les décombres,
A travers les anneaux,
Les étoiles dans le ciel, le peintre devant sa toile,
Des lignes en traces de feu,
D’accord pour l’aventure,
Et si je t’attrape dans mes filets,
Ne t’étonne pas de me surprendre,
D’amour je t’emporterai loin de ces incompréhensions
Où figure l’absence,
Et je me raccroche à la vie
Pour croire qu’entre nous, un rien nous reliera à nouveau,
Tant nous avons à partager,
Le beau était en avant,
Tes cheveux en arrière,
Ce bleu qui inonde tes yeux sur ton visage de lait,
Ces messages exaltants,
D’ivresse inonde-moi,
Surprends-moi dans tes rêves,
Quand aboutissent les ardeurs,
Encore, savoir pour vouloir,
Toi parmi eux,
Je te cherche et je te trouverai.
SI TOI DANS LA NATURE …
Courir dans les prés,
Savourer l’odeur du matin qui se lève,
Dans tes bras chercher l’acolyte,
Travailler en dehors,
Choisir les contrées pour s’embrasser,
Je révolutionne le monde à coups de mains,
Parvenir et espérer,
Dans les champs l’alouette
Est partie annoncer le printemps,
Au clair de la lune,
J’implore ta voix de venir me transporter,
Foule avec moi cette envie permanente,
Dormir quand c’est l’heure des grands jours,
Sucrer des saveurs tendres,
Adoucir du regard,
Combats d’insouciance,
Préau désastreux
Pourquoi ? Pourquoi attendre ?
Thébaïde incongrue,
J’accède dans la grandeur oubliée,
Danser un instant dans ta gorge où grommelle l’inconnu,
Que de scaphandres pour aller dans ces mers,
Vois-tu, vas-t-en, reviens et prends-moi,
Ose si tu es lâche, je viendrai à toi dans un élan
Dont tu ne soupçonneras même pas l’existence,
Etre à toi ou être prisonnière dans tes desseins,
Sublimée dans ton inconscient,
Fais-toi jolie, fais-toi belle, sois à moi tant que je te possède du désir
De mes sentiments évocateurs,
Sceau invétéré, je te somme de me rendre à elle,
Voilà ce que c’est l’avenir,
Un sac de billes dans un assaut de confidences.
Et toi avec moi pour parler le même langage.
FLAMBANTE …
J’ai construit ma vie autour de toi,
Et le résultat est saisissant.
Je te raconte ma chérie,
Au cas où tu n’aurais pas compris mon amour et ses envahissantes créatures.
Tu es à moi ce que je suis à toi dans la nuit entremetteuse,
Découvrant la sublimité de l’être
Partout je n’ai qu’un nom à me rappeler,
Et si tu parles comme moi,
On ne se comprendra qu’après-coup.
Des roses pour ton bien,
Eh, je suis d’avis à me diviser dans toi,
C’est l’anniversaire des sens,
Un bonheur dans un brin de folie
Emporté par tes bras, sous la nudité dans laquelle tu m’invites,
Je te suis dans le périple de tes émotions,
Retire-toi que je te dévore,
Enlève-moi vers l’ailleurs,
C’est ton parfum, et je ne m’y oppose,
Toi, tes ailes au goût de paradis,
Toi, primeur de mon trouble, écris sur ma peau ces hiéroglyphes dont tu as le secret,
Je t’accueille de plaisir,
Exige de moi, de Rouen, d’Athènes, de ta vie,
Ces paysages, ces horizons,
Ecoute ces sons émis par ta bouche innocente,
Avance sans crainte, l’amour nous appartient pour toujours,
Découragé je m’en remets à toi,
Désabusée, je veux te livrer mes désillusions,
Quand tu flambes devant moi
Où je laisse tes flammes me lécher lamentablement
Tellement je suis heureux de t’aimer…
Je veux boire ces mots de ta bouche,
J’accompagne tes mains perdues,
Revêtue de tendresse, sais-tu que le monde existe ?
Je déblaie les remparts de cette forteresse imaginaire,
Sur moi, la vue est plus belle,
Ma nymphe, as-tu compris ?
Viens à ma rencontre, les chemins sont tellement surprenants,
Quand, en espérant le jour, je t’embrasse infiniment !
GAIETE …
En descendant du soleil,
Tu choies mon être de ta fragilité imperceptible,
Tu plonges dans la vie
Comme assise majestueusement sur un nénuphar,
Envahissant la Terre,
Pendant que tu dormiras,
Je viendrai te prendre en flagrants délices,
Les mains levées vers le ciel,
Tu me demandes pardon,
Et dans ma grande bonté,
Je me précipite vers l’ouverture,
J’effleure ta subtilité apparente,
Essaie de fuir un peu pour voir,
En attendant, je me baigne dans tes fantasmes,
Peux-tu me retenir ?
Attise mon désir, excite ma volonté
Si ma condition est celle-ci,
Alors, je me résous et me confesse à tes seins,
Ils sont dieux en ce royaume céleste,
Et j’écoute le son de ta voix qui me guide
Vers des contrées inexplorées.
Suis-je coupable de t’aimer ?
Je délire en pleine innocence;
Je ne pèse pas lourd devant le tribunal
De tes sentiments les plus fugaces, et plus fougueux,
Nos chemins se sont croisés un jour par hasard,
Et depuis je ne suis plus la même,
Tout çà n’est pas normal,
Dame Raison s’étonne de ne pouvoir intervenir
Dans ce débat sans témoin,
Mais si près de moi, tu absorbes toutes mes pensées,
Tu anéantis mes efforts,
Je glisse sur toi qui s’empare de moi,
Les miroirs ne me renvoient que ton image
Si fidèle qu’elle resplendit de ton éclat.
Aventurière sans légende,
La poésie de l’amour que tu m’offres
Transporte ma vie au-delà des limites du réel,
Là où l’imagination règne en maîtresse incontestée,
Et si plus rien ne te retient dans cet univers,
Plonge avec moi dans le monde des émotions,
Nous serons seuls envers et contre nous,
D’une gaieté généreuse remplie d’amour …


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